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Conseils

Réussir son premier afterwork quand on est timide

Vous redoutez l’instant où il faut aborder un inconnu, un verre à la main ? Voici un plan en six étapes, testé par des centaines de membres, pour transformer l’appréhension en rendez-vous.

L’équipe DRINGGO3 min de lecture
Réussir son premier afterwork quand on est timide

Soyons honnêtes : pour beaucoup d’entrepreneurs, un afterwork ressemble davantage à une épreuve qu’à une opportunité. On arrive seul, tout le monde semble déjà se connaître, et on finit par consulter son téléphone près du buffet en attendant une heure décente pour partir.

La bonne nouvelle, c’est que la timidité n’est pas un handicap en networking. Les timides écoutent mieux, parlent moins d’eux-mêmes et sont perçus comme plus sincères. Il leur manque simplement une méthode. La voici.

Étape 1 — Préparer trois questions, pas un discours

L’erreur classique consiste à répéter son pitch en boucle avant l’événement. Résultat : vous parlez de vous, vite et mal, dès la première conversation.

Préparez plutôt trois questions ouvertes qui fonctionnent avec n’importe qui :

  • « Qu’est-ce qui vous amène à cet événement ? »
  • « Sur quoi travaillez-vous en ce moment ? »
  • « Qu’est-ce qui marche bien pour vous cette année ? »

Ces questions déplacent l’attention vers l’autre, ce qui est exactement ce que vous voulez. Votre pitch viendra naturellement quand on vous retournera la question — et on vous la retournera.

Étape 2 — Arriver tôt

C’est contre-intuitif, mais arriver dans les dix premières minutes change tout. La salle est presque vide, les groupes ne sont pas encore formés, et les organisateurs sont disponibles. Vous aurez trois conversations faciles avant même que la foule n’arrive. Vous serez « déjà là » quand les autres entreront — et ce sont eux qui viendront vers vous.

Étape 3 — Venir en binôme

Sur DRINGGO, la plupart des événements permettent une inscription en binôme. Venez avec un associé, un collègue, un ami entrepreneur. Deux règles : ne restez pas collés l’un à l’autre toute la soirée, et présentez-vous mutuellement aux personnes que vous rencontrez. Être présenté par quelqu’un supprime toute la difficulté de l’approche.

Étape 4 — Viser les personnes seules ou les groupes de trois

Un groupe de deux en grande conversation est difficile à rejoindre. Un groupe de trois, en revanche, a presque toujours une « ouverture » : approchez-vous, souriez, attendez une pause et dites simplement « Je peux me joindre à vous ? ». Personne ne dit non.

Quant aux personnes seules près du bar : elles sont dans la même situation que vous. Elles seront soulagées que vous fassiez le premier pas.

Étape 5 — Se fixer un objectif modeste

Pas « rencontrer tout le monde ». Plutôt : deux conversations de plus de dix minutes. Une fois l’objectif atteint, vous avez le droit de partir. Cette permission que vous vous donnez enlève une pression énorme — et, paradoxalement, vous restez souvent plus longtemps.

Étape 6 — Sortir proprement d’une conversation

Beaucoup de timides restent coincés dans une discussion parce qu’ils ne savent pas la terminer. Une phrase suffit :

« Ravi(e) d’avoir échangé avec vous. Je vais saluer deux ou trois personnes avant de partir — on se retrouve sur LinkedIn ? »

Simple, poli, et cela ouvre la porte à la relance du lendemain.

Le lendemain : le vrai networking commence

Envoyez un message à chaque personne rencontrée. Personnalisé, court, avec un rappel du sujet abordé. C’est là que vous prenez l’avantage sur les extravertis : ils ont parlé à vingt personnes et n’en relanceront aucune. Vous en avez rencontré trois et vous relancerez les trois.

Choisir le bon premier événement

Si les grands afterworks vous intimident, commencez par un format plus petit : un petit-déjeuner de quinze personnes, un déjeuner à table ou un atelier thématique. L’ambiance est plus calme et le tour de table fait le travail d’introduction à votre place.

DRINGGO organise chaque mois un petit-déjeuner gratuit pour les nouveaux membres — c’est le point de départ idéal.